J’ai aimé, l’année dernière, quelqu’un qui me rappelait un acteur. Il y avait sans doute énormément de fantaisie et d’imagination dans tout ça ; mon cerveau étant capable de produire les trucs les plus étranges du monde sous prétexte que je suis ému, des océans d’hormones, des litres de molécules qui vont venir polluer mes plages neuronales et y tuer les albatros et les mouettes.

Le plus triste et le plus amusant à la fois, c’est que cet acteur ne me plaît pas plus que ça. Il n’est pas beau et ne me plaît pas plus que de raison. Simplement, en le voyant dans ses films ou sa série, je me suis souvent dit que j’aimerais être son ami. Il est drôle, un peu dorky, un peu awkward ; il est comme je les aime je crois.
Dès que je l’ai vu en vrai, j’étais sûr d’avoir raison : en plus de la ressemblance physique, il y avait quelque chose de maladroit et de touchant.

Cette petite aventure ne s’est pas bien terminée et nous nous sommes éloignés ; je n’ai plus de nouvelles et j’ai développé une capacité à ne plus stalker les gens qui peuvent potentiellement me faire du mal depuis une sombre affaire de photo de vacances. Je ne sais pas ce qu’il devient. Mais à chaque fois que je retombe sur une photo ou un extrait vidéo de l’acteur, je ne peux pas m’empêcher d’être triste.
Ce qui est ironique quand on sait que cet acteur est drôle. Génialement drôle. Et qu’il joue dans la série la plus drôle du monde. Je vais devoir me bouger les neurones. Il est hors de question que cette petite histoire ne vienne ternir le lustre impeccable de trois saisons orgasmiques.
Le plus drôle ? En cherchant sur les Internets une image (avec une typo catastrophique) pour illustrer ce petit article, je suis tombé sur une image parfaite que j’ai envie de sous-titrer « Ironie ».

Looks like I put the feet in the dish.
Mon mauvais.