Depuis le 1er mars, je suis libre.

Par libre je veux dire au chômage.

Et par « au chômage » je veux dire en vacances pas payées par mon employeur.
Tout va bien. Ne paniquez pas. Ma mission sur mon projet chez Ubisoft est finie, une autre — sur le même jeu — débutera en mai ou en juin. D’ici là, je vais avoir le temps de faire tout ce que je rêve de faire. Tenir à jour ce blog avec un peu plus de régularité, faire de la polésie (je vais en reparler), lire, jouer à des jeux vidéo et puis faire du sport et puis… Oui, bon, je sais que vous n’êtes pas convaincus. Mais moi je le suis. C’est le plus important, non ?

En écrivant, je me rend compte qu’il n’y a rien de plus motivant que d’entendre mes doigts taper sur les touches du clavier. Le rythme est agréable et plaisant, j’ai envie de m’y perdre.
J’ai un marathon James Bond en cours (je vais en reparler), des dizaines de jeux (je vais en reparler), je me refais Star Trek The Next Generation (A.K.A. la meilleure série du monde) et en avril je participe au Script Frenzy, l’équivalent du NaNoWriMo pour les scénarios (je vais en reparler ça aussi).
Bref, trêve de bavardage et à l’attaque.

Fuck yeah Polésie