Je sais maintenant qu’un mauvais film peut toucher. Qu’importe ses qualités ou ses défauts, quand il te parle à toi, oui, toi, dans ton fauteuil, ben il te touche.
Je sais aussi que tu me lis. Si jamais tu vois le film, j’aurais aimé que tu me suives de l’autre côté de la porte. Ou alors que tu reviennes me chercher à l’improviste en inventant une histoire plus grosse que toi.
Je sais aussi que je parle tout seul.

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