Hi hi hi la vie.
Dans quelques semaines — si tout se passe bien —, je quitte mon projet actuel après presque trois (3) ans de bons et loyaux services. C’est le projet qui veut ça. Et moi aussi. C’est une longue histoire, enrichissante, incroyable, assez fofolle mais surtout c’est une longue histoire.

À la croisée des chemins, je me suis demandé ce qu’il fallait faire de ma vie. J’ai une envie folle de revenir sur Paris, parmi les miens et ceux qui m’attendent depuis trois (3) ans déjà. J’imagine que ça va être compliqué mais j’ai envie de bosser en freelance, d’être consultant sur des projets, du serious games, des jeux indés, je ne sais pas moi, la belle vie.
Je ne suis pas quelqu’un de naïf en général. En général. Dès qu’on touche au travail, j’ai tendance à vivre dans un petit monde rose où tout le monde s’aime.
Hi hi hi la vie.
Mais voilà, le destin veut autre chose. On me fait des appels depuis Lyon, on me dit de viendre, que c’est bien, que la neige est pas loin et qu’il fait beau. J’ai vu Lyon et j’ai aimé Lyon même si les circonstances de ma venue méritent sans doute d’être égorgées dans un film de Michael Haneke.

Nous sommes le 18 juillet, dans deux mois je suis en caleçon dans mon pieu, la gueule dans un J-RPG, les aisselles sales sous les bras, des assiettes crades sous les draps. Bref, il va falloir que je fasse quelque chose de ma vie. Dans ma tête, mon objectif était de rentrer chez moi — comprendre : Paris. Et si mon chez moi était simplement là où je pose mon gros cul ?

Nous verrons dans deux mois. D’ici là j’espère tenir un peu mieux ce journal délaissé depuis quelques temps par… par heu…
Hi hi hi la vie.
En tout cas bon courage.
Plusieurs amis sont partis de Paris pour travailler à Lyon et ils ne s’en sont pas plaints
L’occasion fait le larron ;)