4 Responses

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  1. Sachka
    1 juillet 2011 at 3:24 |

    (merci pour le lien ;) ) Si je l’ai présenté comme déprimant, c’est parce que je suis d’accord avec toi sur la pertinence de l’article, la nécessité de faire le point sur ce qu’on espère, ce qu’on aime, ce qu’on sait faire, ce qu’on nous demande de faire.
    En revanche à mes yeux c’est le constat qui ressort de tout ça qui est déprimant. C’est une chose d’avoir de grandes espérances et de devoir s’adapter au réel, c’en est une autre d’avoir des conditions de travail qui ne correspondent pas à ton poste.
    Pour mon cas personnel, ça fait un an que je travaille comme narrative designer : concrètement j’ai passé la plupart de mon temps dans les « nuts and bolts » comme dit l’article, et pire encore à des nuts and bolts inutiles et jetables. J’ai fait du level design, du scripting, même du sound design en ayant zéro compétence en la matière.
    Au final, je fais comme l’auteur : je cherche un exutoire créatif dans des projets personnels. On peut le voir comme une façon de « savoir faire des sacrifices » et d’apprendre des choses qui débordent du cadre de son métier. Mais si ton quotidien professionnel se résume à des tâches qui ne sont ni ce que tu espérais faire, ni ce dans quoi tu es bon, c’est qu’il y a un problème. Et je n’ai pas envie de faire avec. :)
    Mais j’avoue que je suis encore influencée par l’affaire Team Bondi, et assez remontée contre les managers qui nous font vivre des situations complètement ubuesques.

  2. Sachka
    1 juillet 2011 at 3:48 |

    J’en suis persuadée. Quand je vois les petits projets sortis par Double Fine, qui sont des choses proposées par l’équipe spontanément, ça respire l’envie et le plaisir, c’est que du bon.
    Je crois pas trop aux patrons-Castafiore (pour en avoir connu de beaux specimens).

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