Non non non, je ne fais pas allusion à ce qui restera sans doute pour moi une des pires expériences cinématographiques de ma vie, cet étron réalisé par Gilles Bourdos (qui m’avait ébloui avec son premier film Inquiétudes), avec Romain Duris, John Malkovich (WHY?) et la brune de Lost que tellement t’en a rien à faire que tu oublies sans arrêt son nom.
Depuis début août j’ai terminé mon travail principal sur mon projet et en octobre je serai, normalement, libre. Par libre je veux dire que je serai au chômage mais ça, c’est un détail. Pendant deux ans j’ai fait mes études au CEEA et j’ai gratté du papier. Des milliers de mots, des pages, des idées, des personnages, des dialogues, etc. J’en ai chié mais ça m’a formé. J’en ai chié mais ça m’a forgé. J’ai quasiment tout de suite trouvé ma place dans une équipe formidable sur un projet véritablement hors du commun et deux ans plus tard, j’en ressors heureux mais épuisé.
Je pense qu’il est important de se ressourcer. Pas le trip « Je vais en Inde et j’en apprends sur moi-même en vomissant mon huitième lassi de la journée » mais plutôt : écrire pour soi, prendre son temps, réfléchir, créer.
Novembre sera sans doute le mois le plus brutal avec NaNoWriMo, un grand concours où on écrit un roman en trente jours. Je dois le faire, prouver que j’en suis capable, montrer ce que j’ai dans ma tête et réussir à le déposer sur du papier.
On a tous des inspirateurs grandioses et des muses formidables, qui dépassent par leur talent notre simple esprit. Il existe aussi une catégorie d’amis, de connaissances, de personnes que l’on peut toucher et approcher. Je dédicace mes prochains mois à ces gens dont je jalouse pour leur motivation, leur volonté et leur force de travail.


Tu peux le faire, mec !
Je découvre ton blog et je te souhaite bon courage pour cette nouvelle aventure :) !