Il fallait se rendre à l’évidence : je n’ai pas le temps de terminer Drakkar à temps pour demain soir.
En me lançant dans l’écriture, j’ai cru que j’avais assez tergiversé sur le projet dans ma tête et sur le papier pour qu’il prenne vie. J’ai sous-estimé la quantité de travail et la valeur du recul.
En cherchant des idées pour le concours, je m’étais d’abord penché sur d’anciennes choses. Certains textes avaient besoin d’un trop gros boulot ou d’une déformation fatale pour coller aux règles du concours. Deux synopsis me semblaient les plus aptes à participer à l’aventure. Mais je me suis trouvé un peu fainéant, un peu branleur et un peu sans-couilles pour ne pas écrire quelque chose de totalement nouveau.
Drakkar existera un jour ou l’autre, c’est sûr. Aujourd’hui, je suis obligé de revenir sur mon idée de base. C’est une histoire vraie que j’avais travaillé en première année du CEEA que j’ai ressortie. Les modifications furent bien sûr plus importantes qu’à première vue, mais je suis assez content du résultat. Je suis aussi épuisé par mon travail et je n’ai sans doute plus la tête suffisament hermétique pour avoir une vision juste et équilibrée sur mon travail.
Alors je vais envoyer ce synopsis, dès demain si tout se passe bien. En attendant, je vais écrire un petit texte. On m’a fait remarqué que le blog avait une jolie section « Textes » qui était encore vide. On va régler ce problème. Avec quelque chose de neuf.

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